Scandale sanitaire au Brésil : des pratiques à l'extrême opposées de la France

Le Brésil est aujourd’hui au cœur d’un scandale sanitaire. Selon le Irish Farmers Journal, la vente d’antibiotiques vétérinaires et d’hormones interdites en Europe se fait sans aucun contrôle ni suivi. Une situation inquiétante qui met en lumière les risques d’une concurrence déloyale sur le marché mondial.
Mis à jour le 26/11/2025
parole d'élu : Mercosur.

Le Brésil est aujourd’hui au cœur d’un scandale sanitaire. Selon le Irish Farmers Journal, la vente d’antibiotiques vétérinaires et d’hormones interdites en Europe se fait sans aucun contrôle ni suivi, mettant en lumière les risques d’une concurrence déloyale sur le marché mondial.

En France, la situation est radicalement différente. Nos filières ont réduit de 52 % l’exposition des animaux aux antibiotiques entre 2011 et 2022 et ont diminué de 90 % l’usage des antibiotiques critiques. Ces résultats exemplaires ont permis à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) de concentrer désormais ses efforts sur les animaux de compagnie dans le cadre du plan ÉcoAntibio 3.

Nos éleveurs respectent des normes strictes, investissent dans la prévention et la biosécurité et protègent ainsi la santé publique. Chaque action et investissement est guidé par un objectif clair : garantir des produits sûrs et de qualité, en accord avec les attentes des consommateurs.

Face à ces écarts, comment accepter l’arrivée massive de viandes issues de systèmes où les antibiotiques et hormones interdites circulent librement ? Bruno Colin, président du Pôle animal de La Coopération Agricole, alerte :

« Nous appelons la Commission européenne à suspendre la signature de l’accord Mercosur dans sa forme actuelle. La confiance des citoyens et la sécurité alimentaire ne se négocient pas. »

Lire l’enquête complète : Irish Farmers Journal


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