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La luzerne est une des réponses durables à l’érosion de la biodiversité à condition qu’elle bénéficie de Paiements pour Services Environnementaux

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A l’occasion de la Septième session de la plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, la profession luzerne déshydratée tient à rappeler la précieuse contribution de cette plante à la protection de la biodiversité, tout spécialement dans les zones de grandes cultures particulièrement exposées à cette érosion.

C’est le principal enseignement de l’étude menée en 2009 et 2010 par Coop de France Déshydratation avec des associations de protection de l’environnement (LPO, associations locales) et sous l’égide du Museum National d’Histoire Naturelle. Selon cette étude les populations d’oiseaux, de papillons ainsi que la production de miel sont très nettement supérieures dans les champs de luzerne aménagées (de 2 à 10 fois plus d’oiseaux des plaines et de papillons et des ruches 2 fois plus productives) 

Aujourd’hui, la luzerne déshydratée est cultivée sur 65 000 hectares en France dont 50 000 hectares en Champagne-Ardenne. Ces surfaces sont néanmoins menacées de disparition en raison d’un déficit de compétitivité avec les autres cultures. Il convient donc de créer les conditions de leur conservation qui pourraient prendre la forme de Paiements pour Services Environnementaux. La profession réunie au sein de Coop de France Déshydratation estime qu’un PSE luzerne de 200€/hectare permettrait de pérenniser la culture et ses bénéfices pour la protection de la biodiversité. 

La luzerne présente en outre de nombreux autres aménités environnementales sur l’eau, l’air, la réduction des gaz à effet de serre, l’agroécologie...

(Téléchargez l'intégralité du communiqué de presse)