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Dossier   |   4 articles

Le bien-être animal une seconde nature pour les éleveurs

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Bon état de santé, confort, alimentation suffisante, absence de douleurs caractérisent un bien-être animal

Nos concitoyens sont de plus en plus soucieux de la manière dont sont élevés les animaux qui leur procurent lait, viande, œufs et autres charcuteries. Et c’est bien naturel. Ils veulent savoir, comprendre, voir ou une vache passe l’hiver, comment naissent les porcelets, dans quelles conditions les animaux sont transportés, ce qu’ils mangent…

Véritables interfaces entre les éleveurs et les consommateurs de viande, d’œufs et de produits laitiers, les coopératives sont particulièrement bien placées pour relayer les tendances de consommation mais aussi l’évolution des demandes sociétales. Elles accompagnent les évolutions de pratiques d’élevage, de transport et d’abattage des animaux ; elles investissent dans des équipements adaptés ; elles portent des marques créatrices de valeur démontrant la qualité de leurs produits… Toutes ces démarches visent à faire reconnaître la haute qualité de nos produits, tout en créant de la valeur économique indispensable au maintien de cette qualité.

Les coopératives ouvertes à la transparence et aux débats

« Rien à cacher » pourrait être le mot d’ordre des coopératives en matière de bien-être animal. Elles adhérent et participent même à l’élaboration des nombreuses démarches collectives en France et en Europe pour expliquer les bonnes pratiques des professionnels comme par exemple : chartes de filières, labels officiels tels que Guide des Bonnes Pratiques Ovines, Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage bovin, Code Mutuel Caprin, bonnes pratiques de protection animale à l’abattoir, Palmi G confiance.

Le bien-être animal c’est quoi au juste ?

« On entend par bien-être animal la manière dont un animal évolue dans les conditions qui l’entourent. Le bien-être d’un animal (évalué selon des bases scientifiques) est considéré comme satisfaisant si les critères suivants sont réunis : bon état de santé, confort suffisant, bon état nutritionnel, sécurité, possibilité d’expression du comportement naturel, absence de souffrances telles que douleur, peur ou détresse. » Définition de l’OIE (organisation mondiale de la santé animale).

Bien-être des animaux et bien-être de l’éleveur vont de pair.

Le monde agricole ne s’oppose pas aux attentes de la société, de plus en plus soucieuse du mode de production des animaux. Le métier d’éleveur doit être vivable et l’avenir de l’élevage doit s’inscrire dans une perspective durable. Une application smartphone pour les éleveurs pour progresser, un engagement « lait d’herbe », l’abandon de l’épointage pour les volailles, des veaux non attachés, …….sont quelques-unes des initiatives prises par les éleveurs soutenus et conseillés par leurs coopératives. Les coopératives s’investissent également sur ce thème, de par leur présence sur le terrain, dans la formation initiale en lycées agricoles ou en écoles vétérinaires ou agronomiques, en plus de la formation et du conseil continu aux éleveurs.